

Qui est Annie ?
Avant d’être artiste peintre, je suis une femme qui a beaucoup cherché.
Cherché à comprendre la vie.
Cherché à comprendre l’être humain.
Cherché à comprendre les autres… mais surtout à me comprendre moi-même.
Et peut-être que c’est justement cette quête qui m’a menée jusqu’à la peinture.
Crédit photo : Matys Lemieux
Une femme en constante évolution
Tout comme vous, la vie ne m’a pas toujours épargnée, moi non plus. Depuis l’âge de 12 ans, j’ai traversé des expériences qui ont laissé en moi des blessures de rejet, d’humiliation, d’abandon, de trahison et d’injustice. Pendant longtemps, je n’en comprenais pas nécessairement le sens. Aujourd’hui, je regarde mon parcours avec un autre regard. Je crois profondément que rien n’arrive pour rien et que le hasard n’existe pas. Je crois que certaines rencontres, certaines expériences et même certaines épreuves peuvent prendre un sens dans notre parcours, parfois seulement beaucoup plus tard. Je ne prétends pas savoir pourquoi j’ai vécu tout ce que j’ai vécu, ni que chaque blessure avait nécessairement une raison précise. Mais je sais que je peux choisir ce que j’en fais. J’ai choisi d’en faire un chemin de connaissance de soi. Un chemin pour apprendre à me comprendre, à m’aimer, à me choisir et à devenir peu à peu la femme que je suis aujourd’hui. J’ai appris, petit à petit, que s’aimer n’est pas quelque chose qui arrive du jour au lendemain. C’est une relation que l’on construit avec soi-même. Une relation faite d’écoute, de respect, de limites, de pardon, de compassion et de vérité. Il y a encore des jours où je cherche l’approbation des autres. Je le sais. Je le reconnais. Et certains jours sont plus faciles que d’autres. Mais aujourd’hui, je suis capable de voir ce qui se passe en moi. Je peux me questionner, revenir à moi et me rappeler que ma valeur ne dépend pas du regard des autres. Je suis encore en chemin. Et je crois que je le serai toujours.
Désapprendre pour réapprendre
J’ai connu ce que certains appellent la nuit noire de l’âme. Une période où tout ce que je croyais savoir sur moi, sur les autres et sur la vie a été profondément remis en question. J’avais appris. J’avais intégré des façons de penser, des croyances, des peurs, des réflexes et des façons de me définir qui, pendant longtemps, m’avaient semblé être simplement « moi ». Mais j’ai fini par comprendre que certaines de ces choses ne m’appartenaient pas vraiment. Alors j’ai dû désapprendre pour réapprendre. Défaire certaines de mes propres fausses croyances. Remettre en question mes croyances limitantes. Regarder autrement ce que je pensais savoir. Comprendre d’où venaient certaines de mes peurs, de mes réactions et de mes façons de me protéger. J’avais été, en quelque sorte, programmée par mon vécu, mon environnement, mes expériences et tout ce que j’avais appris depuis l’enfance. Et j’ai dû apprendre à me reprogrammer. Pas pour devenir quelqu’un d’autre. Mais pour me rapprocher de qui je suis réellement. J’ai dû déconstruire certaines choses pour pouvoir reconstruire sur des bases qui me ressemblent davantage. Et je le fais encore. Parce que le cheminement intérieur n’est pas une destination. Ce n’est pas fini. Je découvre encore des choses sur moi. Je remets encore certaines croyances en question. J’apprends encore à m’écouter, à me choisir, à me faire confiance et à laisser tomber ce qui ne m’appartient plus. Et aujourd’hui, je ne vois plus cette évolution comme une preuve que quelque chose ne va pas chez moi. Je la vois comme une preuve que je suis vivante, consciente et en mouvement. Et peut-être que c’est justement ça, grandir : désapprendre ce qui nous éloigne de nous-mêmes pour réapprendre à être pleinement qui nous sommes.
Le début d’une grande quête intérieure
En octobre 2012, à l’âge de 34 ans, j’ai rencontré une personne qui allait ouvrir une porte importante dans ma vie : France Marier. Lors d’une lecture de l’âme, elle m’a amenée à regarder certaines choses autrement. Ce qui m’a profondément marquée, ce n’est pas seulement ce qui a été dit, mais surtout cette sensation qu’une porte venait de s’ouvrir en moi. Ma curiosité est devenue immense. J’ai commencé à vouloir comprendre. Comprendre l’humain. Comprendre nos blessures. Comprendre nos comportements. Comprendre nos émotions. Comprendre la vie. Et surtout, comprendre qui j’étais. Depuis, cette quête ne m’a jamais vraiment quittée. J’ai lu de nombreux ouvrages sur le développement personnel et la croissance intérieure. J’ai assisté à des conférences, participé à des ateliers et exploré différents courants qui ont nourri ma réflexion. Avec France, j’ai notamment participé à des ateliers portant sur l’évolution personnelle et les dons intuitifs. Elle a occupé une place importante dans mon parcours : à la fois accompagnante, personne de confiance et amie. Au fil des années, je me suis également intéressée à différents univers : la lithothérapie, les soins énergétiques, le Reiki, les huiles essentielles, la spiritualité, les anges, les guides, la méditation et différentes approches de connaissance de soi. Je me suis aussi intéressée à la culture et aux traditions des Premières Nations, notamment à leur relation profonde avec la nature et les animaux. C’est entre autres ce qui a nourri ma réflexion autour des animaux comme symboles et messagers dans mon propre univers artistique. Je ne prétends pas détenir la vérité. Je prends ce qui résonne en moi, je questionne, j’observe, je garde ce qui m’aide et je laisse ce qui ne me correspond pas. Je crois profondément à la liberté de chercher, de réfléchir et de construire son propre chemin.
Me connaître pour mieux me choisir
Mon parcours m’a également amenée à suivre les trois phases pour adulte du programme Sylva Bergeron en relations humaines et en croissance personnelle. Ces apprentissages ont contribué à approfondir mon travail intérieur et ma compréhension de moi-même, notamment autour de la confiance, des peurs, de la connaissance de soi, de nos forces, de nos qualités et de la réalisation personnelle. J’ai aussi beaucoup appris à travers les livres, les conférences et les personnes qui ont croisé mon chemin. Marc Gervais, Paulo Coelho, David Laroche et plusieurs autres coach de vie, auteurs et conférenciers ont nourri ma réflexion à différentes périodes de ma vie. Je me suis intéressée aux cartes de messages, aux oracles et à tout ce qui pouvait m’amener à réfléchir autrement lorsque j’en ressentais le besoin. Mais au fond, ce que je cherchais à travers toutes ces avenues était toujours la même chose : mieux me comprendre, comprendre l’humain et mieux comprendre la vie. Et cette soif d’apprendre est toujours là et c'est ce qui me permet de garder le cap et de continuer à avancer, à m'améliorer et à grandir sur mon propre chemin. J’ai encore besoin de parler de l’humain, de nos expériences, de nos émotions, de nos choix, de nos blessures, de nos forces et de notre capacité à évoluer. C’est une nourriture pour mon âme.
Ce que j’ai appris en chemin
Avec le temps, j’ai compris que le travail intérieur n’est jamais complètement terminé. J’ai appris à mieux me connaître. À poser de plus en plus mes limites. À dire oui. À dire non. À m’affirmer. À faire des choix qui me ressemblent. À écouter de plus en plus mon intuition et à suivre mon cœur. À faire davantage confiance à ma petite voix intérieure. À être plus persévérante et courageuse. À développer ma confiance et mon estime de moi. À devenir plus tolérante. À moins juger. À remettre mes propres réactions en question. À être plus authentique. Plus honnête. Plus vraie. J’ai appris que la résilience ne signifie pas ne jamais tomber. Elle signifie apprendre à se relever différemment. J’ai aussi compris quelque chose d’essentiel : le bonheur ne dépend pas uniquement de ce qui se passe autour de nous. Une grande partie de notre chemin se joue à l’intérieur. Cela ne veut pas dire que nous contrôlons tout ce qui nous arrive. Mais nous pouvons apprendre à choisir ce que nous en faisons. Nos erreurs font partie de notre évolution. Nos imperfections aussi. Apprendre à se pardonner, à se déculpabiliser et à s’accepter est parfois extrêmement difficile dans une société où l’on peut rapidement se sentir jugé. Mais c’est possible. Je le sais parce que je suis moi-même passée par là.
Je n’y arrive pas seule
Tout ce chemin intérieur, je ne l’ai pas fait seule. Et je ne pense pas que nous soyons faits pour tout traverser seuls. Au fil des années, j’ai compris l’importance de m’entourer de personnes qui vibrent d’une façon semblable à la mienne. Des personnes avec qui je peux être vraie, réfléchir, remettre les choses en question, rire, pleurer, parler de la vie pendant des heures et surtout… être simplement moi. Je n’ai pas un immense cercle d’amis. Mais j’ai autour de moi des personnes qui ont une immense valeur à mes yeux. Des personnes qui me ressemblent. Des personnes qui m’aident véritablement à avancer. Qui m’aident à voir plus clair en moi lorsque je me perds un peu. Qui savent me dire les vraies affaires. Qui m’écoutent. Qui me questionnent. Qui me ramènent à moi. Et qui sont là. Pour vrai. Je pense d’abord à mon grand amour, Jimmy. Pour moi, il est bien plus que mon amoureux. Il est mon complice, mon meilleur ami, mon partenaire de vie et une personne avec qui je peux être totalement moi-même. C’est probablement l'un des plus grand Sage que je connaisse. Nous avons un langage bien à nous lorsqu’il est question de l’humain, de la vie, de nos expériences, de nos blessures et de notre évolution. Nous pouvons avoir de longues discussions, nous questionner, nous confronter parfois, nous faire réfléchir et nous ramener l’un l’autre à l’essentiel. Il comprend des parties de moi que je n’ai pas toujours besoin d’expliquer. Et je crois profondément que ce n’est pas pour rien que c’est LUI. Nos enfants. Nous sommes une famille recomposée, et nos enfants, Alycia, Anthony, Jade et Matys, occupent une place immense dans mon cœur. Ils sont pour moi une grande fierté. Notre famille s’est construite avec des histoires, des parcours et des liens différents, mais nous avons appris à créer notre propre façon d’être une famille. Avec eux, j’apprends aussi. Nous pouvons nous parler vrai, nous dire les vraies affaires, partager nos points de vue et parfois nous remettre mutuellement en question. Ils me rappellent que le cheminement intérieur ne s’arrête jamais et que nous pouvons apprendre de chacun, peu importe son âge. Chacun est unique, avec sa personnalité, son histoire, ses forces et ses défis. Et c’est justement cette diversité qui fait la richesse de notre famille. Je suis fière de les voir grandir, devenir eux-mêmes et tracer leur propre chemin. Et je suis reconnaissante de pouvoir marcher à leurs côtés, chacun à leur façon, dans cette grande aventure qu’est la vie. Il y a ma famille. Mon père, ma défunte mère et mon frère font partie de mon histoire, de mes souvenirs et de mes racines. Avec eux viennent des années de vie partagée, des moments heureux, des fous rires, des souvenirs qui me font sourire encore aujourd’hui, mais aussi des périodes plus difficiles et des apprentissages qui ont façonné la personne que je suis devenue. Parce qu’une famille, ce n’est jamais parfait. Il y a le beau. Il y a les différences. Il y a les incompréhensions parfois. Il y a les moments où l’on se rapproche et ceux où l’on doit apprendre à mieux se comprendre. Mais au-delà de tout ça, il y a un lien. Je suis reconnaissante pour les moments vécus, pour ce qui m’a été transmis, pour les souvenirs qui m’accompagnent et pour tout ce que cette histoire a contribué à faire de moi. Ma famille fait partie de moi. Et puis il y a mes amies. France, Diana et Sabrina. Trois femmes qui me connaissent profondément et qui possèdent chacune une grande ouverture d’esprit face à l’humain, à la vie et à moi. Avec elles, je n’ai pas besoin de jouer un rôle. Je n’ai pas besoin de paraître plus forte, plus sage ou plus avancée que je ne le suis. Je peux simplement être MOI. Avec Diana, la vie fait en sorte que nous nous côtoyons très régulièrement, puisque nous travaillons ensemble. Mais au-delà de la relation professionnelle, il y a une véritable amitié, une complicité et une compréhension qui se sont développées entre nous. Avec France et Sabrina, nous ne nous voyons pas nécessairement aussi souvent. La vie nous amène chacune sur nos propres chemins, avec nos responsabilités, nos réalités et nos vies qui bougent. Mais j’ai appris que ce n’est pas la quantité de temps passé ensemble qui mesure la profondeur d’une amitié. C’est la qualité du lien. Parce que lorsque nous nous retrouvons, c’est comme si rien n’avait changé. On reprend là où on s’était arrêtées. On parle vrai. On rit. On échange. On se raconte nos vies. On se comprend. Et souvent, en quelques heures, il se passe quelque chose de précieux. C’est tout simplement magique. Avec elles, je n’ai pas besoin d’être quelqu’un d’autre. Je peux être entière, avec mes forces, mes failles, mes questionnements et mes contradictions. Et avec des amies comme elles, je sais que je possède quelque chose qui ne s’achète pas : la liberté d’être pleinement moi-même. Je crois de plus en plus que la richesse d’une vie ne se mesure pas seulement à ce que l’on possède, mais aussi à la qualité des personnes avec lesquelles on peut partager ce que l’on est véritablement. Je suis donc très consciente d’une chose : je n’y arriverais pas seule. Mon chemin m’appartient. Mes choix m’appartiennent. Mon travail intérieur m’appartient. Mais les personnes qui m’aiment, qui me connaissent, qui me questionnent, qui me soutiennent et qui marchent à mes côtés font partie de ce chemin. Elles sont, chacune à leur façon, des morceaux précieux de mon histoire. Et elles me rappellent quelque chose d’essentiel : on peut apprendre à s’aimer soi-même sans avoir à apprendre à vivre seul.
Ma foi et ma vision de la vie
La spiritualité a également pris une place importante dans mon parcours. J’ai ouvert mon cœur à Dieu et en la vie, aux anges, aux guides et à différentes façons de réfléchir à ce qui nous dépasse. Ma foi fait partie de moi. Je crois que Dieu m’a accompagnée à travers mon histoire et qu’il m’a parfois préparée à des choses que je ne comprenais pas encore. Aujourd’hui, je regarde certains événements de ma vie avec beaucoup plus de recul. Je comprends davantage ce qu’ils m’ont appris. Je ne crois pas que nous ayons besoin d’avoir toutes les réponses. Je crois plutôt que nous pouvons rester ouverts à l’apprentissage. Pour moi, la psychologie, la spiritualité, les expériences de vie, la philosophie, les relations humaines et la connaissance de soi peuvent parfois se rejoindre de différentes façons. Je ne cherche pas à convaincre. Je cherche à comprendre. Et surtout, je cherche ce qui nous aide à devenir davantage qui nous sommes.
Être plutôt que Paraître
Une des choses que j’approfondit le plus au fil des années est l’importance de l’Être plutôt que du Paraître. Je n’ai pas besoin d’être parfaite. Je n’ai pas besoin de tout savoir. Je n’ai pas besoin d’avoir terminé mon chemin pour avoir quelque chose à transmettre. Je suis simplement une femme qui continue d’apprendre. Une femme qui a vécu. Une femme qui s’est trompée. Une femme qui a été blessée et qui a blessé. Une femme qui s’est relevée. Une femme qui apprend encore à s’aimer. Et aujourd’hui, je suis aussi une artiste.
Une artiste en devenir
Je suis aujourd’hui à un tournant important de ma vie. Je suis en train de devenir artiste peintre professionnelle. Et je sens que ce n’est pas uniquement un changement de métier. C’est un changement de vie. Je crois profondément que mon parcours personnel et mon parcours artistique sont liés. Tout ce que j’ai cherché à comprendre au fil des années nourrit aujourd’hui ma façon de créer. Et tout ce que je crée me ramène encore un peu plus vers moi. Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Je ne suis pas thérapeute et je ne cherche pas à remplacer l’accompagnement professionnel lorsque celui-ci est nécessaire. Mais j’ai une histoire. Des expériences. Des apprentissages. Des réflexions. Des blessures transformées en compréhension. Et une grande envie de partager. Je crois que mon rôle d’artiste peut être beaucoup plus grand que de simplement accrocher des tableaux sur un mur. Je souhaite créer des œuvres qui accompagnent. Des œuvres qui questionnent. Des œuvres qui touchent. Des œuvres qui permettent parfois à quelqu’un de se reconnaître, de se rappeler une partie de lui-même ou simplement de s’arrêter quelques instants. Peut-être même qu’une œuvre pourra un jour accompagner quelqu’un dans une période importante de sa vie. Et si mon art peut contribuer, même un tout petit peu, au cheminement d’une personne, alors il aura trouvé une partie de son sens.
Je suis loin d’avoir terminé mon propre chemin. Et finalement, je crois que c’est ce qui rend cette aventure si belle. Je continue d’apprendre. De me remettre en question. De grandir. De découvrir. De créer. De tomber parfois. De me relever. De choisir. De recommencer. Et surtout, d’apprendre à m’aimer encore davantage.
Je ne suis pas arrivée.
Je suis en chemin.
Et c’est probablement la plus belle définition que je puisse donner d’Annie. Une femme en chemin. Une femme qui cherche. Une femme qui ressent. Une femme qui apprend. Une femme qui crée. Une femme qui transforme son vécu en couleur, en symbole et en lumière.
Mon chemin continue
Une artiste d'âme.
Une passionnée de l'humain et de la vie.
Annie xx

Crédit photo : Jimmy Demers
Ma Biographie
Artiste en arts visuels / Art d’âme - Courant: Symbolisme de Transformation Vivante
Ayant débuté la peinture en 2022, Annie Fortin a d’abord travaillé l’animalier avant de ressentir une lassitude qui l’a conduite vers une profonde remise en question créative. C’est en se reconnectant à une vision plus spirituelle de l’art — inspirée par des portraitistes expressives qu’elle admire — qu’elle a retrouvé l’élan qui nourrit aujourd’hui sa pratique.
Annie est une artiste peintre québécoise contemporaine dont la démarche s’inscrit dans le Symbolisme de Transformation Vivante, un courant artistique qu’elle développe autour des thèmes de la métamorphose intérieure, de la mémoire de l’âme et du passage entre l’être et le devenir.
À travers un langage visuel riche en symboles — animaliers, visages, regards, fleurs, papillons, couronnes, lumière et cycles — Elle crée des œuvres qui porte un message d’introspection, de transformation ou de guérison. Elle cherche à représenter non seulement ce que l’on voit, mais ce que l’on ressent — le mouvement intérieur, les émotions enfouies, les parts de soi qui demandent à être reconnues et réconciliées.
Peignant principalement à l’acrylique et travaillant à partir de plusieurs photos d’inspirations, Annie crée dans la solitude de son atelier, où chaque œuvre reçoit un titre porteur de sens, prolongeant ainsi le dialogue entre l’image et l’âme de celui ou celle qui la rencontre.
Ses créations ne se contentent pas d’habiter les murs : elles accompagnent, soutiennent, transforment.
Chaque toile devient un seuil, un miroir intime dans lequel le spectateur est invité à se reconnaître, à se déposer et à se réconcilier avec lui-même.
“ Ma plus grande motivation est de créer des œuvres pour nous aider à avancer, à guérir et à se transformer ”
- Annie
Ma déclaration d'artiste
“Je crée pour accompagner nos métamorphoses humaines.
Je crois que l’art est un espace sacré où l’âme peut respirer, se reconnaître et se transformer.
Je ne peins pas des scènes : je peins des passages. Je ne cherche pas à illustrer des idées, mais à révéler des états d’être.
Mon travail s’inscrit dans le Symbolisme de Transformation Vivante, un langage artistique où chaque œuvre devient un espace de guérison, de mémoire et de renaissance. Les symboles que j’emploie — humains, animaux, éléments naturels — ne sont pas seulement décoratifs : ils sont des clés, des passages, des fragments d’éternité.
Mes créations font plus que décorer les murs : elles habitent les lieux et les êtres.
Je crée pour celles et ceux qui traversent, qui doutent, qui tombent et se relèvent, qui guérissent et renaissent. Je crois que la beauté peut soutenir les âmes, et que l’art est l’un des chemins les plus puissants vers soi.
Peindre est pour moi un acte de foi envers la vie. Chaque œuvre est une offrande silencieuse au courage d’exister”
Annie xx

Crédit photo : Jimmy Demers
Mon implication dans le milieu artistique
Depuis mars 2025, je fais partie de l’AAAV — Artistes et Artisans en Arts Visuels de la MRC Maria-Chapdelaine, où j’occupe un poste d’administratrice au conseil d’administration, en plus d’être membre en tant qu’artiste peintre.
Cette implication me permet de contribuer activement au développement et au rayonnement des arts visuels dans ma région, tout en partageant mon expérience, ma passion et ma vision avec d’autres artistes et artisans du milieu.
Pour moi, faire partie de l’AAAV, c’est aussi participer à une communauté artistique qui favorise les rencontres, les échanges, la création et la mise en valeur des artistes d’ici.
Vous aimeriez vous impliquer à votre tour?
Que vous soyez artiste ou artisan en arts visuels, ou simplement une personne qui souhaite soutenir les arts et les artistes de notre région, l’AAAV vous invite à devenir membre.
Vous pouvez adhérer en tant que membre artiste ou membre bienfaiteur et ainsi contribuer, à votre façon, au dynamisme des arts visuels dans la MRC Maria-Chapdelaine.
Envie d’en découvrir davantage?
Cliquez sur le logo de l’AAAV pour visiter leur page et découvrir l’organisme, ses membres, ses activités et les différentes façons de vous impliquer.
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